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Le statut professionnel d’un Taxi

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Le statut professionnel d’un Taxi

Les statuts professionnels constituent un cadre légal qui déterminera les conditions du travail d’un employé. Ils définissent également le mode de rémunération d’un salarié ou d’un artisan. Les chauffeurs de taxi doivent choisir un régime de travail en particulier avant d’exercer le métier. Découvrez quelles sont les possibilités qui s’offrent à la profession.

Quels sont les statuts envisageables pour un taxi ?

Le choix d’un statut professionnel est souvent indépendant de la volonté du futur conducteur de taxi. En fait, il arrive que le conducteur soit obligé de louer une licence auprès d’un autre professionnel pour des raisons financières. Dans ce contexte, il sera considéré comme un travailleur indépendant. Par contre, s’il était détenteur de sa propre autorisation, il faut parler de statut d’artisan. Ces deux cas de figure sont observés dans les provinces. Pour les taxis de la région Parisienne, un régime particulier dit coopérateur sera évoqué. Dans cette configuration, le conducteur rejoindra une association qui possède d’ores déjà des véhicules et des licences exploitables.

Quel est le statut professionnel idéal ?

Chacun des trois statuts peut présenter des avantages et des inconvénients. Pour le statut de locataire, le conducteur de taxi travaillera dans une société de transports. Il peut également offrir ses services à un artisan taxi. Il existe d’ailleurs des cas où le bailleur est un particulier. Avant de signer un contrat de location, il faut envoyer le document à l’administration pour récolter son approbation. L’avantage principal est que le conducteur n’est pas obligé d’acheter son propre véhicule. Pour le statut de coopérateur, le conducteur de taxi à Beauvais par exemple, effectuera ses tâches dans un environnement moins contraignant au niveau horaire. À cet effet, il profitera d’une certaine autonomie. La structure est dirigée par un ensemble de conducteurs de taxi qui agit comme des associés. Les véhicules sont mis à la disposition des membres ainsi que des licences. Toutefois, il est parfois nécessaire d’attendre pour voir la libération d’une place de sociétaire. Le statut d’artisan requiert quant à lui un investissement conséquent puisqu’il faut créer sa propre entreprise. Vous devez aussi acheter vos propres parcs automobiles.

Les modalités financières à connaître en fonction du statut professionnel

Le statut de locataire permettra de percevoir une partie de la recette journalière. À titre indicatif, elle avoisine les 30 % du chiffre d’affaires. Les carburants et l’entretien du véhicule sont à la charge de l’employeur. Le conducteur ramènera le véhicule à la fin de son service. Pour information, il bénéficie d’une protection sociale. Le statut de coopérateur réclame une cotisation pour jouir d’une sécurité sociale. Pourtant, le montant est souvent prohibitif puisqu’il doit couvrir généralement 70 % du plafond de la sécurité sociale. Le statut d’artisan est synonyme d’indépendance. Il peut utiliser ses propres fonds selon ses convenances. En conclusion, la disposition d’une somme de départ permet d’ouvrir un nombre important de perspectives. Lors de la préférence du statut professionnel. Vous pouvez envisager de devenir locataire ou artisan dans toutes les localités françaises. Cependant, le régime de coopérateur est accessible uniquement dans les départements parisiens. Les trois situations sont différentes d’un point de vue investissement

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